Les 5 côtés obscurs de l’entrepreneuriat

L’entrepreneuriat aussi a un 
côté obscur

Dans cet article, nous évoquions nos petites joies et grandes satisfactions d’entrepreneuses. S’ils nous motivent énormément, ces boosters de motivation nous permettent aussi (et surtout!) d’oublier et de surmonter d’autres événements beaucoup moins réjouissants de notre quotidien. Petits malheurs, grosses hantises, contraintes agaçantes, chez My Marketing Manager, nous avons aussi notre lot de bêtes noires!

> les démarches administratives :

Déjà, à titre personnel, c’est souvent exaspérant. Mais à titre professionnel, ça peut se révéler être un véritable parcours du combattant! Formulaires en pagaille et procédures interminables – et parfois incompréhensibles -, documents à faire valider par 18 services administratifs différents, virgule à changer dans un courrier (on exagère à peine) : il faut bien l’avouer, il faut parfois avoir le coeur – et les nerfs – bien accrochés pour affronter tout cela! Il est fréquent là encore de se trouver confrontées à des automates téléphoniques peu coopératifs (sur lesquels surgit en plus la frustration de ne pas pouvoir leur râler après…) ou encore des interlocuteurs mal informés, ce qui peut donner lieu à situations abracadabrantes, pour ne pas dire désarmantes. Dernière en date : je me suis battue avec un automate téléphonique qui me demandait de saisir les 10 chiffres de mon numéro client sur mon téléphone alors même que celui-ci comprenait également des lettres. Zen, restons zen…

Message personnel à notre 
expert comptable :)

Message personnel à notre 
expert comptable 🙂

> la comptabilité :

La compta de fin de mois, quel entrepreneur peut prétendre apprécier cette tâche? Si ce n’est celui qui a la chance d’avoir un comptable dans son équipe (ce qui n’est pas le cas de tous!). Bien que nous ayons externalisé cette fonction chez My Marketing Manager, cette tâche administrative reste encore douloureuse pour nous. Préparer les factures et autres documents pour le comptable, créer et suivre les budgets, les tableaux de trésoreries, etc. nous est particulièrement pénible. Et encore, cela pourrait être bien pire sans notre comptable que nous remercions chaleureusement de nous décharger du plus lourd de cette tâche 🙂

> les affaires qui tombent à l’eau :

Evidemment qu’il faut relativiser, évidemment on peut se dire “une de perdue, dix de retrouvées”… mais dans les faits, difficile de toujours bien prendre la nouvelle. On ne parle bien sûr pas là de demandes de devis mais bel et bien de projets longuement discutés, au bord de la signature. Bien qu’il soit évident qu’on ne peut pas toujours “remporter une affaire”, certains refus / reports / échecs sont plus difficiles à digérer que d’autres. Certes, il faut savoir perdre et mais avouons-le, personne n’aime perdre! Heureusement, nous ne ruminons pas longtemps et rapidement, nous préférons mettre cette mésaventure à profit en mettant les bouchées doubles tout le reste de la semaine! 

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 > travailler pour rien :

Heureusement, ce n’est pas arrivé souvent car ça fait vraiment partie des choses les moins agréables en tant qu’entrepreneur: suer sang et eau pour préparer et présenter un beau projet au client, lui donner moults recommandations et conseils pour lui montrer ce que nous pouvons lui apporter pour, finalement, après avoir été nourris de faux espoirs :
1/ essuyer un refus (et là, ça nous renvoie direct au point précédent)
2/ s’apercevoir quelques temps plus tard que le client a gardé nos idées pour les mettre en place lui-même… Bien sûr, on se dit : “c’est l’jeu ma pauv’ Lucette” mais nous ne vous apprendrons rien en vous disant que c’est très énervant de voir son travail approprié. Ceci dit, on apprend de ses erreurs et on essaie d’éviter aujourd’hui de reproduire les mêmes. Malgré tout, cela arrivera sans doute encore car, dans l’entreprenariat encore plus qu’ailleurs, il faut parfois prendre des risques pour réussir!

> les erreurs des journalistes :

“oh chouette, on nous propose une interview!”, “Super, ce journaliste qui nous contacte pour un reportage télé!” Ca, c’était avant. Avant de lire et/ou entendre des énormités à vous donner de vilaines pensées sur l’intégralité de la profession journalistique. Nous avons toujours été vigilantes suite à plusieurs petites “surprises” dans des articles de presse dans nos précédentes expériences mais aujourd’hui, nous sommes passées au stade supérieur : nous sommes devenues méfiantes depuis qu’un journaliste s’est trompé sur le nom de notre société et le site internet de My Marketing Manager lors d’une interview télé. On ne vous raconte pas nos têtes déconfites lors de la diffusion…

Monter sa société, c’est faire face à des situations nouvelles ou parfois simplement en expérimenter d’autres sous un nouvel angle : celui d’être son propre patron. Et ça change beaucoup de choses. Ça peut paraitre effrayant et effectivement, il faut du courage pour monter sa boite. Mais plus que tout, il faut être lucide et conscient que l’entrepreneuriat, aussi gratifiant que cela puisse être, c’est aussi une source de petits et gros tracas et que la fonction de chef d’entreprise – surtout dans les petites structures – ne dispense pas d’accomplir des tâches difficiles, harassantes, parfois ingrates. Malgré tout, le côté obscur est contrebalancé par de nombreux points positifs et boosters de motivation qui nous font vite oublier ou relativiser ces petits désagréments 🙂

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